Nous ne serons plus des chaperons rouges
J’ai tourné la dernière page puis je suis sortie me balader. Quelle ne fut pas ma surprise de sentir dans ma posture une confiance qui me manque souvent. Qu’est-ce qui, dans cet essai, m’a fait me sentir un peu plus confiante à évoluer dans l’espace public ? Sans doute l’explication minutieuse du caractère construit de la peur du dehors lorsque ce qui nous menace réside le plus souvent dans nos espaces domestiques. Peut-être l’invitation, répétée et appuyée par le franc-parler de Stéphanie Durdilly à sortir et nous réapproprier cet espace. Quoi qu’il en soit, quelque chose s’est produit.
À lire puis à offrir à nos sœurs, nos amies, nos amantes pour remplacer la question “tu n’as pas peur de partir seule ?” par “vas-y, fonce !”.
AGATHE – LIBRAIRIE GARIN
